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PLEINE NUIT

Boltanski / Kalman / Krawczyk

Théâtre National de l’Opéra Comique
13, 14, 27 et 28 février 2016

Programme Opera Comique

Programme
RADIO
France Musique : reportage de Pierre Rigaudière

Radio Nova : Micro-ballade

France Musique : Les lundis de la contemporaine

RFI : Traversée artistique d’un chantier

Radio Classique : Le journal du classique

France Musique : On a vécu une « Pleine Nuit » à l’Opéra Comique, déambulation poétique en plein cœur d’un chantier

 

PRESSE ECRITE
ART PRESS-JUIN 16

FORUM CHANTIERS-MAI_JUIN 16
Le Figaro : Les fantômes de Favart

Télérama Sortir : Pleine Nuit

Un fauteuil pour l’orchestre

Mouvement.net : Dans les ténèbres

La Croix : Un rêve d’Opéra Comique

Libération : Les fantômes de l’Opéra Comique

Le Monde : Promenade fantôme dans l’Opéra Comique

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ArtAbs Numero Special

 

Extraits de l’interview de Tom Laurent pour Art absolument n°69

Vous avez aujourd’hui à votre actif une douzaine d’installations-spectacles ensemble. Pourquoi avoir inventé un trio infernal qui associe les arts plastiques aux lumières et à la musique ?

Christian Boltanski : Il y a les arts du temps et les arts de l’espace. Je viens, pour ma part des arts de l’espace. Les arts du temps, comme la musique et la littérature, ont un début et une fin, ce qui n’est pas le cas de la peinture. Je me suis donc intéressé aux arts du temps, car je pense qu’ils transmettent plus facilement des émotions : le retournement et les progressions qu’ils induisent apportent une valeur émotionnelle que l’on ne trouve pas forcément dans les arts de l’espace.

Jean Kalman : L’espace ne fonctionne que si on le fait vivre, ce qui veut dire y introduire du temps.

Franck Krawczyk : La dimension la plus nouvelle pour moi est d’obliger la musique à ne pas se situer devant (…). Désormais le spectateur « dans » ce qu’on fait, et pour les musiciens, cela change tout car ils sont traversés par le public. Ils ne peuvent pas prétendre ordonner le déroulement du temps comme à leur habitude, c’est à dire avec un début et une fin. C’est le public qui va constituer lui-même son propre temps.

CB : L’œuvre est un collage par rapport au lieu. Je ne suis pas croyant mais ce que je désire faire, c’est une expérience de ce type : « une église en été, la porte est ouverte, une légère musique, un homme les bras levés et quelques
bouquets de fleurs au sol . On la traverse sans comprendre, puis on retourne dans la vie ».
Je veux qu’une exposition ou que le spectacle que l’on prépare soit comme ça : une traversée dans un espace de questionnement, que l’on n’est pas obligé de comprendre , où tous les sens sont pris dans ce rituel situé entre deux moments de la vie.

L’art est pour moi cet instant incompréhensible, où il n’existe pas de une réponse mais plusieurs.

 

Echos des précédentes collaborations parisiennes

Ô Mensch !
Point P. / Festival d’Automne à Paris
22 au 25 octobre 2003

Pleins Jours
Tétralogie / Théâtre du Châtelet
25 septembre 2004 : l’Après-midi
29 janvier 2005 : Le Soir
5 mars 2005 : La Nuit
30 avril 2005 : Le Matin

Les Limbes
21 avril 2006 au Théâtre du Châtelet

Pleine nuit couloirs from Plein Jour on Vimeo.

Pleine nuit plateau from Plein Jour on Vimeo.

PLEINE NUIT from Plein Jour on Vimeo.